Municipales 2026 : Blaise Tymen, liste Lutte Ouvrière - le camp des travailleurs (LEXG).

Aux élections municipales des 15 et 22 mars, la liste Lutte ouvrière – le camp des travailleurs permettra aux travailleurs d’exprimer leurs préoccupations et leur colère et d’affirmer une politique correspondant à leurs intérêts et à ceux de toute la société.
Aux élections municipales, les problèmes locaux sont mis en avant, mais il est illusoire ou mensonger de prétendre régler ces problèmes locaux sans prendre en compte l’évolution actuelle de la société dans son ensemble.
À Bar-le-Duc, l’accès à la santé devient de plus en plus compliqué, mais c’est parce que le budget qui lui est consacré au niveau de l’État est trop faible. L’argent coule à flot pour l’industrie de l’armement et pour les subventions diverses aux capitalistes mais dès qu’il s’agit des intérêts de la population, les financement sont remplacés par des appels à se serrer la ceinture, à faire des « sacrifices économiques »
Beaucoup de commerces ferment dans le centre ville, mais comment des commerces peuvent-ils tourner si leur client ont du mal à boucler les fins de mois ?
De plus en plus de femmes et d’hommes sont condamnés à des salaires indignes, à des pensions misérables ou jetés au chômage et marginalisés. Le monde du travail est rabaissé pour que les plus riches, les actionnaires qui ne font rien de leurs dix doigts, s’enrichissent comme jamais. Il faut augmenter les salaires de tous les travailleurs, et qu’ils suivent l’augmentation réelle du coût de la vie. Pour cela, il faut aller piocher dans les caisses des grands capitalistes qui dégoulinent : les 500 plus grandes fortunes possédaient en 2025 près de 1200 milliards.
Et puis l’avenir s’annonce aussi guerrier, le général Mandon qui s’adressait aux maires de France en novembre les enjoignait à faire accepter aux travailleurs, non seulement des sacrifices économiques mais aussi la perte de leurs enfants.
Le capitalisme a engendré l’impérialisme et a nourri de multiples guerres. Trump, en compétition avec Xi Jinping mais aussi avec les dirigeants européens pour contrôler les ressources et les marchés de la planète, mène une politique ouvertement belliqueuse. Il exacerbe les tensions et intensifie les guerres. Allons-nous accepter, passifs et silencieux, que notre avenir soit suspendu à ces affrontements entre capitalistes ?
Nos villes connaîtront peut-être demain le sort de Kiev ou de Gaza. Les lycées servent déjà de bases de recrutement pour l’armée. Des usines automobiles prévoient de fabriquer des drones kamikazes.
Il faut affirmer, comme le courant communiste le faisait dans le passé, que les travailleurs peuvent stopper la course folle du capitalisme. Qu’ils peuvent le renverser et refonder la société sur des bases collectives.
Car le changement ne viendra pas d’en haut. Il ne viendra d’aucun dirigeant politique. Ils s’inscrivent tous dans le cadre du capitalisme, qu’ils soient d’extrême droite, de droite ou de gauche. Et cela ne dépend évidemment pas non plus des municipalités, qui n’ont pas les moyens de contrebalancer les ravages engendrés par les exploiteurs, les licencieurs et les fauteurs de guerre.
Il dépend des travailleurs, de leurs combats et de leur conscience, de changer le cours des choses.
Aujourd'hui, le monde du travail est une force qui s’ignore. Cela fait des années qu’il n’y a pas eu de luttes d’ensemble permettant de tenir en respect le patronat. Des années que les travailleurs n’ont pas fait l’unité de leur camp contre la dictature du grand patronat.
La bourgeoisie et ses politiciens profitent de cette situation pour diviser et individualiser les travailleurs. Ils jouent sur les préjugés, le racisme, le nationalisme, le sexisme pour contrer toute idée de révolte collective. Mais cela n’aura qu’un temps.
Le camp des travailleurs existe. Des millions de travailleurs sont unis dans les mêmes problèmes de salaire, de conditions de travail, de logement, de santé, de transport… Au travail, ils mesurent leur rôle indispensable puisque rien ne peut se concevoir, se créer et se produire sans eux. Ils mesurent la complémentarité des travailleurs et la supériorité du collectif, c’est-à-dire ce qui fait la force de leur classe sociale.
Pour l’instant, les travailleurs sont respectueux de la propriété capitaliste. Mais quand ils se révolteront et prendront conscience qu’ils peuvent parfaitement diriger la société eux-mêmes, tout pourra changer.
Sans attendre, il faut montrer qu’il y a des femmes et des hommes qui ne se laissent pas intimider par l’étalage de puissance de la grande bourgeoisie. C’est ce que font les ouvriers, les aides à domicile, les agents de maintenance et de sécurité, les employés, les soignants, les postiers, les conducteurs de bus, les travailleurs de la SNCF, et les enseignants qui se sont regroupés sur les listes Lutte ouvrière, dont celle de Bar-le-Duc.
Nous ne voulons plus laisser la politique aux politiciens et aux notables. Nous dénonçons le système qui est en train de nous broyer. Et nous croyons dans nos propres forces pour le changer.
Montrons qu’il y a un chemin pour tous ceux qui ne se résignent pas et veulent changer la société.
